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Journée Mondiale de Parkinson

Cette journée mondiale de Parkinson permet d’en parler, de contacter des personnes concernées, seules ou isolées. Merci à tous ceux qui y participent.

Alyttérature

Bonjour à tous !
En ce 11 avril, je vous propose un article un peu particulier, différent de ce que je poste habituellement sur le blog. En effet, c’est la Journée Mondiale de Parkinson et, comme je l’ai déjà évoqué lundi dans ma chronique de Notre vie à trois de Colline Hoarau, cette maladie reste encore relativement inconnue du grand public.  Pour tenter d’y remédier, à notre petite échelle, Colline Hoarau a accepté de répondre à quelques questions pour nous parler de son roman et de Parkinson. Pour compléter cette discussion, ne manquez pas en fin d’article les liens vers les sites officiels et d’autres publications en rapport avec Colline Hoarau et Notre vie à trois.

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Votre roman, Notre vie à trois, traite le sujet de la maladie de Parkinson. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous avez choisi ce thème ?

C’est ce thème qui m’a choisie. Je connais…

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Un roman sur la maladie de Parkinson vu par Alylittérature

Notre vie à trois – Colline Hoarau : ☆☆☆☆☆

27206386Titre : Notre vie à trois
Auteure : Colline Hoarau
Publication : 2015
Genre : roman feel-good
Édition lue : Dédicaces
Nombre de pages : 99
Statut : lu le 03/04/18
Note : 5/5
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Synopsis : Regards croisés d’un patient et d’une impatiente en lien avec la maladie de Parkinson. C’est une vraie histoire ancrée dans une réalité ni drôle, ni éplorée. Elle est, tout simplement, sans artifice, comme l’authenticité de la vie. Vous serez embarqué dans ce dialogue, l’un faisant écho à l’une.
Ce texte est poétique et entraînant sans nous essouffler. Les mots semblent propulsés pour dire justement ce qu’il faut et rien de plus. Vous n’échapperez pas à la formidable leçon de vie offerte à chacun. Car rien ne sert de geindre, il suffit d’agir et d’avancer.
Ce second roman de Colline Hoarau est un hymne à la vie. On en sort grandi, voire embelli.

Critique : Notre vie à trois est un magnifique roman qui traite le sujet de la maladie de Parkinson, peu souvent abordé comme étant le thème principal, ou même secondaire, d’une intrigue. En effet, la maladie de Parkinson est connue de nom par la majorité d’entre nous, mais seulement une minorité de personnes savent véritablement de quoi il s’agit. Cela est dû à un manque d’information et à des croyances très réductrices de la réalité des choses. Grâce au récit de Colline Hoarau, nous pouvons mieux nous rendre compte du quotidien des patients ainsi que de leurs accompagnants, à savoir les conjoints, la famille ou encore les amis. Nous comprenons notamment que de nombreux symptômes nous sont inconnus et que le tremblement n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Dans le chapitre « Le diagnostic d’Achille », nous prenons conscience que chaque patient est unique et que les symptômes peuvent varier d’un individu à un autre, mais surtout que la maladie de Parkinson peut être détectée autrement que par ces fameux tremblements. Effectivement, la dépression, la perte d’odorat ou encore la raideur des membres peuvent être des signes de cette maladie. Plus qu’un récit fictif destiné au divertissement des lecteurs, Notre vie à trois nous instruit et nous sensibilise à la maladie de Parkinson. Basé sur des faits réels et des informations vérifiées, issues de sites et études officiels, ce roman est un véritable témoignage qui permet aux lecteurs d’en apprendre davantage sur la maladie et d’en ressortir grandis.
Le format de ce récit est également très intéressant puisqu’il propose un dialogue entre le patient, Achille, et son « aidant », Orchidée. Si les médicaments et la stimulation cérébrale profonde sont très certainement indispensables au bien-être des patients, le soutien moral et affectif des proches l’est tout autant. En effet, comme le dit si bien Orchidée,  « je ne sais pas quels sont les effets des médicaments sur la maladie mais ce que je subodore, c’est l’effet incontestable d’un accompagnement quotidien, d’une attention permanente et d’une assistance adaptée. Je sais que l’amour reçu a autant d’effet bénéfique sur le bien-être, si ce n’est plus, que n’importe quel traitement » (p. 97). Cette citation, que l’on retrouve à la toute fin du roman, peut être interprétée comme étant la morale de ce récit. Il est vrai que les proches des malades sont souvent laissés dans l’ombre, l’attention étant portée sur la personne atteinte, mais ils ont le pouvoir d’aider cette dernière à affronter la maladie et, parfois même, à l’accepter. En plus de nous donner des informations sur la maladie de Parkinson, afin que nous la connaissions mieux et jugions moins les personnes qui en sont atteintes, Notre vie à trois délivre un message d’amour et de tolérance. La justesse de la plume de l’auteure, ces chapitres courts qui font écho les uns aux autres et ces protagonistes à la fois forts et touchants, ne manqueront pas de vous convaincre. Je vous encourage fortement à découvrir ce joli roman.

Peut-on tout réparer ?, par Colline Hoarau

« Peut-on tout réparer » sera présenté au Salon du Livre de Grâces (22) le dimanche 1er avril.

Boutique des Éditions Dédicaces

ISBN : 978-1-77076-708-9
Format : 152 pages, 5.5 x 8.5 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

De retour de la Réunion, Reine-May semble avoir mis son histoire dans l’ordre. Léna, la bavarde, va se lier d’amitié pour la jeune solitaire. Si la Réunion est toujours présente, l’histoire se passe en Bretagne, dans cette région où se mêlent les légendes ancestrales et l’authenticité d’un patrimoine naturel préservé avec une incursion en Bourgogne.

Dans les deux volets du roman, des moments de suspens, voire de mystère nous attendent. Qui entoure la jeune fille ? Comment grandit-on quand on a un passé aussi douloureux ? Peut-on tout réparer ? Les blessures, l’histoire, le passé ?

À PROPOS DE L’AUTEUR :

Née en 1966 à l’île de la Réunion, Colline Hoarau a vécu entre son île natale à laquelle elle est très attachée…

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Histoires d’enfants

Aux Éditions Maïa,

Ce livre a une histoire.

Merci à David Lair de m’avoir fait confiance pour mettre en mots ses photos.

Il est possible de le commander dans les librairies, de l’acheter directement sur le site de l’éditeur Maïa.

Rendez-vous à Grâces Et à Lanvollon.

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Interview de Coralie de Livretoile

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Interview et Tag : ceci ou cela ? de Colline Hoarau Par Coralie de Livretoile

1 Présentez-vous en tant qu’auteure.

C’est ancré en moi depuis longtemps. J’ai des histoires à raconter, celles que je vois et celles que j’invente. J’aime créer. L’écriture est essentielle. Elle se présente d’abord dans la tête avant d’écrire sur le papier. J’écris facilement. Je pense que lorsqu’on est auteur, on doit pouvoir écrire dans des genres différents, des romans, des histoires, des poèmes. C’est à chaque fois un recommencement.
Je pense que le talent ou la facilité ne suffisent pas. Il faut du temps et du travail, de la constance.
 
2 Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ? Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis très longtemps, depuis l’adolescence. J’avais souvent un cahier ou un carnet et j’écrivais des histoires ou mes rêves. Je ne sais pas si c’est de l’envie ou un véritable besoin. C’est de toutes façons un vrai plaisir.
 
3 Quel est votre dernier roman coup de coeur ?
« La tresse ». J’aime les histoires de femmes. Simples et authentiques.
 
4 Y a-t-il des livres qui ont inspiré vos romans ?
Lorsque j’étais adolescente, j’étais très heureuse de lire les livres de Schwartz-Bart et d’Axel Gauvin mélangeant des souvenirs, évoquant l’enfance et les lieux que j’aimais imaginer ou retrouver.
 
5 Travaillez-vous sur un nouveau roman si cela n’est pas trop indiscret ?
Je viens de terminer mon quatrième roman : « Peut-on tout réparer ? » Et un autre livre « Histoires d’enfance » avec un photographe, David L’air, avec une histoire pour chaque photographie.
Ils sont dans le circuit, de la correction à l’édition. Il faut maintenant attendre plusieurs mois leur sortie.
 
6 Que ressentez-vous avant la sortie d’un de vos romans ?
Beaucoup d’angoisse. Je me demande s’il va plaire. L’attente est parfois longue. Le roman ne nous appartient plus. On ne peut plus rien changer. Il est entre les mains des lecteurs.
 
7 Avez-vous une habitude d’écriture ?
Oui, j’écris six mois dans l’année. Je commence toujours en juillet, pendant les vacances. Je fais le maximum. L’écriture, les relectures et corrections se font à la fin de l’année. J’écris toujours et uniquement le matin. J’aime un bruit de fond, radio ou télé par exemple. Je préfère un environnement calme, à la campagne, dans le train, ou même dans un café, … C’est intéressant de changer de lieu pour écrire.
 
8 Que représente l’écriture pour vous ?
C’est devenu un besoin. Pendant les six mois où je n’écris pas,  je prépare dans ma tête le prochain livre.
 
9 Appréhendez-vous les retours sur vos romans ? 
Je conçois et accepte facilement qu’ils ne plaisent pas à tous. J’apprécie lorsqu’ils sont compris. Je suis très étonnée de ce que les lecteurs y trouvent. C’est toujours une grande richesse.
J’aime bien demander conseil avant de finir mon roman. J’estime qu’on peut ne pas aimer et conseiller avec bienveillance. Je tiens souvent compte des remarques pour le prochain. C’est un échange primordial. Nous évoluons forcément dans notre écriture.
 
Questions du tag 
1 Lire sur un canapé ou dans un lit ? Les deux. Mais j’aime bien lire avant de dormir, donc dans le lit.
 
2 Protagoniste féminin ou masculin ? Protagoniste féminin.  Je m’identifie plus facilement.
 
3 Thé ou café en lisant ? Toujours du thé.
 
4 Série ou one-shot ? One-shot.
 
5 Point de vue à la première ou à la troisième personne ? A la première de préférence.
 
6 Lire le matin ou le soir ? J’aime lire le soir.
 
7 Librairies ou bibliothèques ?  Les deux sont complémentaires. J’ai toujours eu l’habitude d’aller à la bibliothèque.  Ce sont des lieux importants qu’il faut faire vivre, donc s’abonner, y aller. J’adore les librairies mais je ne sais pas résister.
 
8 Lecture avec ou sans musique ? Je préfère lire en silence. Je reste concentrée.
 
9 Livre papier ou ebook ? Je préfère le papier. Je ne me suis pas faite au numérique.

Ponctuation

Ce n’est pas pour me vanter,
Disait la virgule,
Mais, sans mon jeu de pendule,
Les mots, tels des somnambules,
Ne feraient que se heurter.
– C’est possible, dit le point.
Mais je règne, moi,
Et les grandes majuscules
Se moquent toutes de toi
Et de ta queue minuscule.
– Ne soyez pas ridicules,
Dit le point-virgule,
On vous voit moins que la trace
De fourmis sur une glace.
Cessez vos conciliabules.

Ou, tous deux, je vous remplace !
Maurice Carème