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Poème du jour – Verlaine

Ayant poussé la porte étroite qui chancelle,
Je me suis promené dans le petit jardin
Qu’éclairait doucement le soleil du matin,
Pailletant chaque fleur d’une humide étincelle.
Rien n’a changé. J’ai tout revu : l’humble tonnelle
De vigne folle avec les chaises de rotin…
Le jet d’eau fait toujours son murmure argentin
Et le vieux tremble sa plainte sempiternelle.
Les roses comme avant palpitent ; comme avant,
Les grands lys orgueilleux se balancent au vent,
Chaque alouette qui va et vient m’est connue.
Même j’ai retrouvé debout la Velléda,
Dont le plâtre s’écaille au bout de l’avenue,
Grêle, parmi l’odeur fade du réséda.

Paul Verlaine

 

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Prochaines rencontres en Bretagne Fin mai – Juin

  • Participation au repas des adhérents de France Parkinson au Grand Large à Ploufragan le jeudi 31 mai.

Invitation Le Grand Large

fest kabar

  • Repas avec Fest-kabar, une association culturelle mêlant les deux cultures, réunionnaise et bretonne, le Samedi 2 juin à Saint-Brandan – 22
  • Salon du livre de Vannes le dimanche 10 juin

livre vannes

  • Dédicaces à la Maison de la Presse de Carhaix (29) –
    2 Rue des Martyrs, 29270 Carhaix-Plouguer. De 10 h à 12h30
    Il est possible de réserver un exemplaire au : 02 98 93 04 77
    carhaix
  • Rencontre avec les lecteurs à la bibliothèque de Landéhen – 7 Place du Bourg, 22400 Landéhen le samedi 23 juin de 10h30 à 12h.

biblio

Réservez votre ouvrage dédicacé à l’avance : hoarau.colline@gmail.com

 

 

Chronique de Nancy – Les livres de Nancy

Je remercie tout d’abord l’autrice Colline Hoarau pour l’envoi de son roman « Peut-on tout réparer ? ». Ce livre est la suite de « Sois sage, reine-May » que j’avais beaucoup aimé. Du coup, j’étais très curieuse de découvrir ce second tome.

Dès les premières pages, nous retrouvons Reine-May ainsi que ses parents adoptifs, mais nous allons également découvrir de nouveaux personnages qui vont graviter autour de Reine-May : Léna et Arnaud.
J’ai bien aimé ma lecture. Dans ce second tome, l’autrice nous fait voyager de la Bretagne à la Réunion en passant par la Bourgogne que Reine-May va découvrir avec son amie Léna.
 Les descriptions faites par l’autrice sont toujours autant immersives et nous découvrons un peu plus la Réuniongrâce aux différents souvenirs de Reine-May. J’ai beaucoup aimé les comparaisons des différentes coutumes et usages de la Réunion avec celle de la Bretagne.
J’ai également adoré retrouver Reine-May que nous voyons évoluer petit à petit dans ce second tome. Elle est toujours fidèle à elle-même, elle reste une jeune femme très réservée mais elle s’ouvre peu à peu aux autres et elle se tourne de plus en plus vers le futur même si son passé douloureux et ses vieux démons ne sont jamais loin.
Pour lire la suite de la chronique, cliquez ici.

Article du Télégramme

Samedi 19 mai, à la Maison de la presse, Colline Hoarau est venu à la rencontre de son public pour dédicacer son dernier livre « Peut-on tout réparer ? ». Un ouvrage écrit après ses deux premiers romans, « Notre vie à trois » et « Sois sage, Reine-May ». Colline Hoarau, Réunionnaise d’origine est parfaitement intégrée en Centre-Bretagne, où elle a beaucoup travaillé dans le domaine social, comme à Rostrenen à l’Arep de Campostal. Aujourd’hui, elle est en poste à, l’école Diwan de Saint-Brieuc. La culture et la langue bretonnes, elle les a étudiées à l’Université de Rennes 2. Sa proximité avec la maladie de Parkinson, l’a porté à faire partie du comité France Parkinson. C’est surtout sur cette question qu’elle écrit et qu’elle explique à ses lecteurs la maladie, l’environnement, le soutien, les aidants, les espoirs…

Pratique 
« Peut-on tout réparer ? », est disponible à la Maison de la presse de Rostrenen.

Journée Mondiale de Parkinson

Cette journée mondiale de Parkinson permet d’en parler, de contacter des personnes concernées, seules ou isolées. Merci à tous ceux qui y participent.

Alyttérature

Bonjour à tous !
En ce 11 avril, je vous propose un article un peu particulier, différent de ce que je poste habituellement sur le blog. En effet, c’est la Journée Mondiale de Parkinson et, comme je l’ai déjà évoqué lundi dans ma chronique de Notre vie à trois de Colline Hoarau, cette maladie reste encore relativement inconnue du grand public.  Pour tenter d’y remédier, à notre petite échelle, Colline Hoarau a accepté de répondre à quelques questions pour nous parler de son roman et de Parkinson. Pour compléter cette discussion, ne manquez pas en fin d’article les liens vers les sites officiels et d’autres publications en rapport avec Colline Hoarau et Notre vie à trois.

http://www.franceparkinson.fr/wp-content/themes/twentysixteen-child/img/Logo/logofranceparkinson.png

Votre roman, Notre vie à trois, traite le sujet de la maladie de Parkinson. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous avez choisi ce thème ?

C’est ce thème qui m’a choisie. Je connais…

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Un roman sur la maladie de Parkinson vu par Alylittérature

Notre vie à trois – Colline Hoarau : ☆☆☆☆☆

27206386Titre : Notre vie à trois
Auteure : Colline Hoarau
Publication : 2015
Genre : roman feel-good
Édition lue : Dédicaces
Nombre de pages : 99
Statut : lu le 03/04/18
Note : 5/5
Obtenir un exemplaire

Synopsis : Regards croisés d’un patient et d’une impatiente en lien avec la maladie de Parkinson. C’est une vraie histoire ancrée dans une réalité ni drôle, ni éplorée. Elle est, tout simplement, sans artifice, comme l’authenticité de la vie. Vous serez embarqué dans ce dialogue, l’un faisant écho à l’une.
Ce texte est poétique et entraînant sans nous essouffler. Les mots semblent propulsés pour dire justement ce qu’il faut et rien de plus. Vous n’échapperez pas à la formidable leçon de vie offerte à chacun. Car rien ne sert de geindre, il suffit d’agir et d’avancer.
Ce second roman de Colline Hoarau est un hymne à la vie. On en sort grandi, voire embelli.

Critique : Notre vie à trois est un magnifique roman qui traite le sujet de la maladie de Parkinson, peu souvent abordé comme étant le thème principal, ou même secondaire, d’une intrigue. En effet, la maladie de Parkinson est connue de nom par la majorité d’entre nous, mais seulement une minorité de personnes savent véritablement de quoi il s’agit. Cela est dû à un manque d’information et à des croyances très réductrices de la réalité des choses. Grâce au récit de Colline Hoarau, nous pouvons mieux nous rendre compte du quotidien des patients ainsi que de leurs accompagnants, à savoir les conjoints, la famille ou encore les amis. Nous comprenons notamment que de nombreux symptômes nous sont inconnus et que le tremblement n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Dans le chapitre « Le diagnostic d’Achille », nous prenons conscience que chaque patient est unique et que les symptômes peuvent varier d’un individu à un autre, mais surtout que la maladie de Parkinson peut être détectée autrement que par ces fameux tremblements. Effectivement, la dépression, la perte d’odorat ou encore la raideur des membres peuvent être des signes de cette maladie. Plus qu’un récit fictif destiné au divertissement des lecteurs, Notre vie à trois nous instruit et nous sensibilise à la maladie de Parkinson. Basé sur des faits réels et des informations vérifiées, issues de sites et études officiels, ce roman est un véritable témoignage qui permet aux lecteurs d’en apprendre davantage sur la maladie et d’en ressortir grandis.
Le format de ce récit est également très intéressant puisqu’il propose un dialogue entre le patient, Achille, et son « aidant », Orchidée. Si les médicaments et la stimulation cérébrale profonde sont très certainement indispensables au bien-être des patients, le soutien moral et affectif des proches l’est tout autant. En effet, comme le dit si bien Orchidée,  « je ne sais pas quels sont les effets des médicaments sur la maladie mais ce que je subodore, c’est l’effet incontestable d’un accompagnement quotidien, d’une attention permanente et d’une assistance adaptée. Je sais que l’amour reçu a autant d’effet bénéfique sur le bien-être, si ce n’est plus, que n’importe quel traitement » (p. 97). Cette citation, que l’on retrouve à la toute fin du roman, peut être interprétée comme étant la morale de ce récit. Il est vrai que les proches des malades sont souvent laissés dans l’ombre, l’attention étant portée sur la personne atteinte, mais ils ont le pouvoir d’aider cette dernière à affronter la maladie et, parfois même, à l’accepter. En plus de nous donner des informations sur la maladie de Parkinson, afin que nous la connaissions mieux et jugions moins les personnes qui en sont atteintes, Notre vie à trois délivre un message d’amour et de tolérance. La justesse de la plume de l’auteure, ces chapitres courts qui font écho les uns aux autres et ces protagonistes à la fois forts et touchants, ne manqueront pas de vous convaincre. Je vous encourage fortement à découvrir ce joli roman.

Peut-on tout réparer ?, par Colline Hoarau

« Peut-on tout réparer » sera présenté au Salon du Livre de Grâces (22) le dimanche 1er avril.

Editions Dédicaces

ISBN : 978-1-77076-708-9
Format : 152 pages, 5.5 x 8.5 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

De retour de la Réunion, Reine-May semble avoir mis son histoire dans l’ordre. Léna, la bavarde, va se lier d’amitié pour la jeune solitaire. Si la Réunion est toujours présente, l’histoire se passe en Bretagne, dans cette région où se mêlent les légendes ancestrales et l’authenticité d’un patrimoine naturel préservé avec une incursion en Bourgogne.

Dans les deux volets du roman, des moments de suspens, voire de mystère nous attendent. Qui entoure la jeune fille ? Comment grandit-on quand on a un passé aussi douloureux ? Peut-on tout réparer ? Les blessures, l’histoire, le passé ?

À PROPOS DE L’AUTEUR :

Née en 1966 à l’île de la Réunion, Colline Hoarau a vécu entre son île natale à laquelle elle est très attachée…

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