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Chronique de Nancy pour Sois sage, Reine-May

 
Titre : Sois sage, Reine-May
Auteur : Colline Hoarau
Éditeur : Editions Dédicaces
Année de sortie : 2016
Nombre de pages : 124
Prix : 13.72€ – 6.51€ (eBook)

À dix ans, Reine-May quitte son île, la Réunion, pour être adoptée par un couple de Bretons dans le Centre Bretagne, à Sainte-Tréphine. Quelques années plus tard, elle reçoit une lettre. Elle doit venir régler des affaires dans l’Océan Indien. C’est un voyage dans le temps dans deux univers différents : la Bretagne et la Réunion. Le lecteur plonge dans les charmes de ces régions éloignées. Reine-May a un secret que nous serons amenés à deviner et à découvrir. Ce troisième roman de l’auteure est entraînant, oscillant entre la découverte et l’émotion. Bon voyage à ceux qui auront la chance de le commencer !
Tout d’abord, je tiens à remercier l’autrice Colline Hoarau de m’avoir permis de découvrir son livre « Sois sage, Reine-May » en service-presse. Quand l’autrice m’a proposé de choisir le livre que je voulais découvrir et chroniquer, mon choix, c’est tout de suite porté sur ce titre-là. Le résumé me tentait beaucoup et il parle de secret. Comme beaucoup le savent, j’aime beaucoup les histoires où il y a des secrets…
Dès les premières pages, nous faisons la connaissance de Reine-May. Alors qu’elle avait dix ans, elle a dû quitter La réunion, pour gagner la Bretagne où elle a été adoptée par un couple de Bretons. Malgré son jeune âge, Reine-May cache un lourd secret…Un secret qui continue à la ronger… Alors quand, quelques années plus tard, elle reçoit une lettre de la Réunion, ses peurs resurgissent : son secret a t-il était découvert ? Alors qu’elle doit regagner la Réunion pour régler une affaire, Reine-May se replonge dans ses souvenirs…
Tout au long du roman, les chapitres sont entrecoupés de quelques pensées qui se réfèrent à ce fameux secret qui hante Reine-May. Au fil des chapitres, on sent planer le spectre de ce secret que l’on devine dramatique, mais il nous faut attendre la fin pour en connaître toute la substance. Lorsque nous découvrons son secret, toutes les pièces du puzzle se mettent enfin en place et l’on comprend beaucoup mieux Reine-May.
Reine-May est un personnage captivant, attachant dont le caractère très solitaire a été forgé par une enfance difficile et un secret trop lourd à porter. Reine-May est très solitaire, elle observe beaucoup les gens sans vraiment rentrer en interaction avec eux.
« Sois sage, Reine-May » est l’histoire de Reine-May et de son secret, mais c’est également un roman où se rencontrent et s’entrechoquent deux régions totalement opposées : la Réunion et la Bretagne. Nous découvrons ces deux régions grâce aux descriptions hautes en couleur de l’autrice. Nous découvrons alors les paysages, la culture, les coutumes et usages de ces régions, mais également leurs parlers. En lisant ce roman, j’ai découvert énormément de mots et d’expressions.
J’ai beaucoup aimé ma lecture. C’est une histoire captivante qui nous plonge à la découverte de deux régions totalement opposées aux côtés d’un personnage attachants à qui l’on aimerait tant venir en aide.
Le seul petit bémol que je soulèverai sur cette lecture, c’est sa longueur. Ce roman fait seulement 124 pages et personnellement j’aurais beaucoup aimé qu’il soit plus long et découvrir beaucoup plus amplement l’enfance de Reine-May et particulièrement sa vie avec ses parents adoptifs.
Par contre, j’ai adoré la plume de l’autrice. Sa plume est toute en délicatesse, très sensible et elle nous transporte dans cette histoire très facilement. Les descriptions que nous fait Colline Hoarau de la Bretagne et de la Réunion sont tout simplement magnifiques et de plus l’autrice arrive, au fil des pages, a intégrer des mots et expressions des deux cultures sans que cela alourdisse le texte.
En bref, une très bonne lecture. Une histoire captivante qui nous fait découvrir deux régions totalement opposées mais tellement complémentaires pour le personnage de Reine-May. Une très bonne découverte !
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Article de Médias Net

Un roman de Colline HOARAU, Sois sage, Reine May

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Un roman de Colline HOARAU, Sois sage, Reine May. Découvrez qui est l’auteur ainsi que la présentation de son roman.

Née à la Réunion, Colline HOARAU a beaucoup changé de lieu de vie, de métier, explorant des domaines comme la plonge sous-marine, la randonnée, les activités associatives et politiques.

Toute son existence a été marquée par les livres, tous ceux qu’elle lisait, empruntés aux bibliothèques, tous ceux qu’elle achetait, aimant le classique mais aussi les romans policiers et ceux qui lui apportaient de l’émotion et la faisaient voyager.

Lorsqu’il y a trois ans Colline HOARAU a commencé à publier son premier roman, elle s’était promis de se mettre au breton. Installée en Bretagne depuis quelques années avec son compagnon, elle termine une licence de Breton et Langues Celtiques pour parfaire sa connaissance de la culture et de la langue bretonne qui la passionnent.

« Sois sage, Reine-May », son dernier roman, est un concentré de ses talents. Concise, l’histoire est construite autour de personnages forts, avec un fil conducteur, le secret de Reine-May. La jeune fille va retrouver son île après de longues années chez un couple authentique du Centre Bretagne. Ce n’est pas le choc des cultures mais le mariage de valeurs voisines et positives, un beau voyage intérieur et autour des deux mondes. L’écriture est dynamique et allie la richesse du français au vocabulaire métissé du créole et du breton. Colline HOARAU puise dans les différentes cultures qu’elle aime le vocabulaire et les images pour créer son univers.

Au premier abord, ses romans sont très différents. Elle sait passer des portraits caricaturaux de « L’adieu à Lila » à l’histoire d’une enfant adoptée qui doit quitter la Réunion pour la campagne bretonne avec « Sois sage, Reine-May » sans oublier la bienveillance de « Notre vie à trois », consacré au rôle de l’aidant dans la maladie de Parkinson.

Retrouvez tous les livres de l’auteur, c’est ici ou l’accès à son roman

Sois sage, Reine-May

Dédicaces à Saint-Nicolas-du-Pelem le samedi 18 février 2017

Samedi matin, Colline Hoaro, auteure du roman « Sois sage, Reine-May », sera l’invitée de la maison de la Presse, pour une séance de dédicace. Colline Hoaro est native de la Réunion, où elle a vécu une enfance heureuse jusqu’à ses 15 ans, âge auquel elle rejoignit la métropole avec ses parents pour s’installer dans le Béarn. Elle vit aujourd’hui, auprès de son compagnon, en Centre-Bretagne.

« Sois sage, Reine May »

De nature curieuse et enthousiaste, elle a mené une vie professionnelle débridée, accumulant les expériences. Passionnée de littérature depuis son plus jeune âge, l’expérience de l’écriture s’imposait ; aussi, elle vient de signer son troisième roman, intitulé « Sois sage, Reine-May ». L’argument : A dix ans, Reine-May quitte son île, La Réunion, pour être adoptée par un couple de Bretons, à Sainte-Tréphine. Quelques années plus tard, elle reçoit une lettre lui demandant de venir régler des affaires dans l’Océan Indien.

Pratique
Rencontre avec l’auteure et dédicace, samedi, de 10 h à 12 h, à la maison de la Presse, place du Kreizker.

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-nicolas-du-pelem/litterature-l-action-se-situe-a-sainte-trephine-16-02-2017-11403012.php#bTFLEhUWRP46CGmx.99

Article de 66 millions d’impatients

Source : Notre vie à trois : un couple face à Parkinson

Article de 66 millions d’impatients

notre vie a trois impatients

A la rédaction de 66 Millions d’Impatients, nous avons reçu le livre Notre vie à trois, un roman optimiste sur le couple face à Parkinson et le rôle de l’aidant : on a eu envie de partager avec vous notre lecture de ces « Regards croisés d’un patient et d’une impatiente en lien avec la maladie de Parkinson », comme l’indique l’éditeur en quatrième de couverture.

D’après l’INSERM 100 000 à 120 000 personnes en France souffrent de la maladie de Parkinson. Cela représente 8 000 nouveaux cas chaque année.
Les dernières estimations de France Parkinson indiquent plutôt que 195 000 personnes en seraient atteintes et que 25 000 nouveaux cas se déclarent annuellement.

De cette maladie neurodégénérative qui touche rarement les patients avant 45 ans, on connaît peu de choses. On l’identifie à des tremblements qui sont en réalité la partie visible de l’iceberg car, en coulisses, cette pathologie invalide peu à peu ceux qui en souffrent, au point de les empêcher d’exécuter les gestes du quotidien les plus banals comme se lever, marcher, s’habiller, manger également la déglutition pouvant devenir impossible…

En tout, 31 symptômes sont étudiés dans le cadre de la maladie de Parkinson. Chaque malade en présente en moyenne 14,5 au début de la maladie et plus de 20 au bout de 10 ans. Ainsi les tremblements touchent 64% des malades, alors que majoritairement, c’est un phénomène de lenteur qui les handicape, jumelé à une grande raideur, des douleurs et une fatigue anormale ou excessive.

Notre vie à trois, un roman plein d’espoir

Que faire lorsque l’on est confronté à l’annonce du diagnostic de la maladie de Parkinson et que l’on comprend que son évolution va freiner peu à peu tout notre avenir ?

C’est la question qui ouvre Notre vie à trois, le dernier roman de Colline Hoarau. Un roman qui, comme tant d’autres, débute par la rencontre amoureuse d’un homme et d’une femme, Achille et Orchidée. Une rencontre malheureusement troublée par le récent diagnostic d’une maladie de Parkinson découverte chez Achille.

Cela n’arrêtera pas Orchidée, amoureuse acharnée, d’entrer dans la vie de son bien-aimé comme un deuxième ouragan après Parkinson.

On découvre alors, au fur et à mesure que les pages se tournent, le double monologue d’Achille et Orchidée, lui luttant pour rester debout, digne et autonome, elle enragée à l’aider.

Le récit alterne ainsi le point de vue de chacun, faisant ménage à trois avec cet encombrant, épuisant Parkinson.

Perdus face à une maladie mystérieuse et très invalidante que seule une batterie de médicaments, vus comme autant de poisons, pourrait peut-être vaincre, le couple raconte ses routines en restant étonnamment optimistes ! Il n’est pas question pour aucun des deux, ni de se lamenter, ni de se plaindre et le rythme du livre qui enchaîne de courts chapitres laisse transparaître une vivacité combattive qui tient en éveil le malade et son aidante.

Là où certains s’effondrent, Achille se bat pour rester chaque jour alerte et indépendant, pour continuer à faire son café  et ouvrir seul ses pots de compote et de fromage blanc chaque matin, sans réveiller Orchidée qui prend soin pourtant de tout préparer la veille.

Ainsi transportés dans les pensées de chacun des deux protagonistes, on sent tout l’amour et la tendresse qui les lient malgré la douleur, les doutes, les angoisses, les colères. Un amour qui leur permet sans doute de trouver le moyen de tenir bon tout au long des années de leur vie à trois.

Un beau témoignage d’Impatients !

Notre vie à trois, édition Dédicaces, paru en octobre 2015