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La Bretagne et La Réunion – Revue de presse 2017 « Sois sage, Reine-May »

Igwann – Avril 2017

Igwann

Le cri de l’ormeau – 21 février 2017 – Roman

Sois sage, Reine-May, est le troisième roman de Colline Hoarau. Cette native de l’île de La Réunion vit aujourd’hui en Centre Bretagne. Ces (ses) deux pays sont au centre de ce roman aux saveurs exotiques. Reine-May, onze ans, est retrouvée au côté de son beau-père, mort d’un coma éthylique. Sa mère étant introuvable, la jeune fille est prise en charge par les services sociaux qui lui trouvent une famille adoptive, en Bretagne. Elle emmène avec elle son terrible secret. Dix ans plus tard, elle reçoit une lettre de sa tante Dolaine lui annonçant la mort de sa mère. Elle doit retourner à La Réunion et y affronter ses souvenirs.

Plus que l’intrigue en elle-même, ce qui nous marque dès les premières minutes de lecture, c’est l’amour de l’auteure pour les deux pays qui sont les siens, à parts égales. Nous voyageons avec Reine-May dans cette Bretagne que nous connaissons bien mais qui, pourtant, grâce à Colline Hoarau, prend une teinte nouvelle. Nous retrouvons en effet certaines saveurs, certaines couleurs que, par habitude, nous oublions d’apprécier. Quand elle renvoie son héroïne sur l’île de La Réunion, nous découvrons un pays avec sa culture, ses odeurs, ses histoires, et à travers le prisme d’un amour natal inconditionnel. Dès lors, ce roman, sur fond de drame familial, nous habite, comme si cette histoire nous appartenait, comme si Reine-May faisait partie de notre vie, depuis toujours.

Écrit simplement, Sois sage, Reine-May, malgré sa relative brièveté, laisse flotter sur nous son parfum d’exotisme, qu’il vienne du beau milieu de l’océan Indien ou d’à côté de « chez-nous ». – P.B.

Editions Dédicaces –www.hoaraucolline.com

Revue hebdomadaire Ya en breton – 17/03/2017

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Le Poher – 30 mars 2017

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Le Télégramme – 25/02/2017

Roman. Colline s’inspire du Centre-Bretagne

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Colline Hoarau dédicaçait son nouveau roman, samedi. Une histoire qui trouve place dans le Centre-Bretagne qu’elle a découvert l’année dernière. Samedi matin, Colline Hoarau était l’invitée de la Maison de la presse, pour une séance de dédicace de son dernier roman intitulé « Sois sage, Reine-May ».

Pour ce troisième roman, Colline met en scène un enfant de dix ans, Reine-May, qui quitte l’île de La Réunion pour la Bretagne, où elle est adoptée par un couple de Bretons. « J’ai construit mes personnages comme j’aime à les imaginer : traditionnels, amoureux de leur terre et du patrimoine, bienveillants et tolérants, explique-t-elle. Ce sont des gens qui parlent peu mais qui agissent. Je voulais donner cette vision-là des caractères bretons ».

La pittoresque légende de sainte Tréphine Vivant près de Guingamp, Colline Hoarau a été amenée à travailler à Rostrenen l’année dernière. À chaque fois qu’elle passait le col de Roch Glaz, elle avait le sentiment « d’être ailleurs ». Dans la découverte du Centre-Bretagne, elle trouve le décor de son roman. « J’ai choisi Sainte-Tréphine pour plusieurs raisons. C’est une jolie commune, la seule à porter un nom de sainte dans les Côtes-d’Armor. En plus, c’est une sainte qui a une légende pittoresque que Mam Gozh se plaît à raconter à ma petite Reine May ». Au fil des pages, Reine-May grandit ; un jour elle reçoit des nouvelles de l’Océan Indien… Ce roman intemporel et néanmoins d’actualité met en avant des notions comme la richesse du mélange des cultures, l’ouverture d’esprit la tolérance et la solidarité. Pratique « Sois sage, Reine-May », de Colline Hoarau, aux éditions Dédicace..

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-nicolas-du-pelem/roman-colline-s-inspire-du-centre-bretagne-25-02-2017-11413095.php#L8Kg0kaw7WWc0Ejw.99

L’écho de l’Armor et de l’Argoat – 25/01/2017

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Ouest France Guingamp – 20/01/2017

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Une nouvelle … en cadeau

Une rencontre improbable, écrite par Colline HOARAU – 2017

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Elle était bien bretonne, ma grand-mère. Elle avait les pommettes hautes qui rosissaient au petit matin. Son visage était bienveillant et on ne pouvait imaginer cette figure se crisper de colère. Elle habitait à Hennebont. Chaque été, je venais retrouver l’ambiance de tranquillité et de gentillesse que dégageait sa maisonnette. Elle vivait, près des quais, dans cette petite rue d’où se voyaient les vestiges des forges, cette usine reconstruite grâce au plan Marshall.

Elle s’appelait Régine. Les prénoms à connotation bretonne n’étaient pas autorisés à cette époque. On ne choisissait pas où on naissait, ses parents, son histoire, alors son prénom, cela n’avait pas d’importance. Dans la famille, il fallait surtout trouver des moyens de subsistance. Son père était ouvrier aux forges. Il était fier de son métier. La mère faisait les ménages dans les maisons de maître des ingénieurs.

La période n’était pas facile. C’était la vie. Lorsqu’on avait la chance de ne pas quitter le pays, il fallait se réjouir. Régine était la seule enfant du foyer. Elle était intelligente et vive et surtout, une laborieuse. Elle aimait aussi les enfants, savait s’en occuper avec une autorité naturelle en gardant toujours son calme. Une fois les tâches de la maison terminées, sa mère l’emmenait dans les demeures bourgeoises.

C’était un monde qu’elle n’enviait pas mais qui la fascinait. Comme elles devaient s’ennuyer, ces femmes ! Qu’y avait-t-il donc à faire lorsqu’il n’y avait pas de poussière sur et sous les meubles, lorsque les courses avaient été faites, lorsque le repas était prêt et que les enfants jouaient tranquillement dans leur chambre ? C’était si grand, avec une pièce pour chaque fonction, le salon pour s’asseoir, les chambres pour dormir, la cuisine séparée, la salle à manger pour se réunir aux repas.

Dans la famille de Monsieur Charles, un Parisien d’origine, une petite fille venait de naître. Ce bébé de 3 kilos 680 grammes s’appelait Iris. Régine était en admiration devant sa frimousse. La petite était sage la journée. Elle gazouillait. Mais la nuit, c’était une autre affaire. Elle semblait toujours affamée. Elle braillait et son cri strident s’entendait dans la rue. La jeune maman la nourrissait avec du Gallia sec écrémé. C’était le progrès de ne pas allaiter.

Très rapidement, les nuits difficiles fatiguèrent la mère. Monsieur Charles, éperdument amoureux, voulait épargner sa belle. Il trouva la solution, en croisant le regard de Régine porté sur l’enfant. Elle ferait une bonne nounou et pourrait soulager son épouse. Aussitôt pensé, aussitôt fait, elle serait la gardienne des nuits d’Iris. Comme elle était fière et heureuse de cette responsabilité !

Elle devait rester à demeure pour se lever, bercer, nourrir la progéniture. La chambre qu’elle occupait était plus grande que la pièce à vivre de la maison familiale. Elle pensait parfois que c’était inconvenant pour son rang. Parfois, les nuits étaient tranquilles. Régine, jeune de ses seize printemps, craignait de mal faire. Sa bonne volonté fut récompensée. Iris s’attachait à elle. La maîtresse de maison était satisfaite.

Même si la vie était agréable dans cette maison, ses parents lui manquaient. Elle croisait sa mère, toujours active. Heureusement que le dimanche était le jour de repos où elle retrouvait son environnement et la chaleur de la maisonnée. Elle se levait à l’aube et faisait dix kilomètres à pied pour rejoindre le village de sa naissance.

Elle se souvenait avec émotion des voyages qu’elle avait faits dans la Citroën traction avant noire de Monsieur Charles. Cette voiture était magnifique.

La famille rendait parfois visite aux grands-parents, à Paris, dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. Régine faisait partie de la virée, évidemment. Elle avait réuni quelques affaires dans un sac pour la semaine et se réjouissait de ce premier voyage loin de sa Bretagne natale et surtout de ses parents. Assise près du couffin, derrière Monsieur Charles, elle était la plus radieuse des femmes.

Ce fut, raconte encore ma grand-mère, un de ses plus beaux souvenirs. Rouler dans une voiture, assise confortablement telle une princesse qu’on transportait. Le bébé dormait. Elle pouvait regarder les paysages défiler. La campagne était belle, jamais la même. Il n’y avait rien d’autre à faire que d’en profiter. Elle se souvient encore de l’arrivée dans la ville. Une telle animation semblait incroyable aux yeux de la Bretonne, habituée au calme provincial.

Puis, en découvrant l’appartement au parquet ciré et aux grandes pièces en enfilade, elle fut époustouflée. Ce qui l’épatait surtout, c’était de voir les gens marcher dans la rue, les lumières le soir qui éclairaient les immeubles, ce mouvement permanent, du matin au soir. La vie ne s’arrêtait jamais. Et les magasins ! Les boutiques pleines d’objets et de vêtements religieux étaient belles et propres, presque brillantes.

Ce ne fut pas le seul voyage vers la capitale. Mais le premier fut bien entendu le plus mémorable. La Bretonne faisait partie de la maison. Elle maîtrisait mieux le breton que le français. Du moins, elle le croyait. Aussi, elle préférait se taire plutôt que de dire des bêtises. Sa discrétion plaisait au couple. Elle était là sans faire de bruit. Iris grandissait et devenait une jolie petite fille.

Cette vie plaisait de plus en plus à Régine. Elle savait cependant que cela ne durerait pas. L’enfant irait bientôt à l’école. Et surtout, le couple quitterait sa belle région pour retourner à Paris. Impossible d’imaginer résider dans cette ville pour la nourrice, loin de ses parents. La santé de sa mère n’était pas au mieux. On aurait besoin d’elle à la maison. Le solde du père suffisait juste pour vivre. Elle devrait aller à l’usine.

Ce qui devait arriver arriva. La douce existence d’Régine fut chamboulée. Au bout de deux belles années, elle assista dans la ruelle du bonheur au départ d’Iris. Même le couple avait les larmes aux yeux en abandonnant cette jeune femme qui les avait tant aidés. Ils se promirent de se revoir un jour. Ils ne le croyaient pas. Et cela ne vint jamais. Régine ne quitta plus son pays d’origine pour Paris. Sauf dans ses rêves.

Le temps avait passé. Son existence avait été tranquille. Elle avait été heureuse de voir ce qui représentait pour elle la France et en même temps avait apprécié la tranquillité. Cette période avait été si particulière dans sa modeste vie qu’elle en gardait un merveilleux souvenir, sûrement fantasmé. Au fond, peut-être valait-il mieux qu’elle gardât ce petit regret de jeune fille.

Ce midi, le numéro de ma grand-mère apparut sur mon portable. On s’appelait chaque semaine, plutôt en fin de journée. J’étais surprise et même inquiète en comprenant qu’elle m’appelait que je répondis sans tarder.

  • Céline, entendis-je d’une voix excitée

  • Oui, Mamm-gozh. Ça va ?

  • Oui, oui, très bien. Tu ne devineras jamais ce qui m’est arrivé ce matin.

  • Rien de grave ? 

Sa voix commençait à me rassurer. Elle était agitée mais n’avait pas l’air malade.

  • Ce matin, en me levant, je me suis cognée. Je me suis dit que c’était un signe. Il allait arriver quelque chose dans ma journée, peut-être une visite. J’avais raison.

  • Humm, répondis-je.

  • Je faisais ma promenade le long du Blavet, comme tous les jours.

Je commençais à m’impatienter. Elle était comme ça ma grand-mère, à « circonvoluter » avant de finir ses histoires. D’habitude, je trouvais cela drôle. Pas aujourd’hui !

  • Tu aurais vu la lumière traverser la brume au-dessus de l’eau. C’était magnifique ! » J’étais plongée dans ce beau spectacle lorsque j’ai vu que je n’étais pas seule. Il y a avait un couple qui se promenait dans la rue. Ils avaient l’air de chercher quelque chose. Je me suis approchée d’eux et leur ai demandé si je pouvais les aider. Tu sais comment je suis.

  • Oui, et alors ?

  • Le monsieur, grand et bien mis, m’a expliqué que ses parents avaient vécu dans cette rue avant sa naissance. Il cherchait quelle était leur maison. Je lui ai demandé leur nom. Tu sais, comme je connais tous ceux qui sont passés dans cette rue. C’est mon coin favori. 

Elle reprenait son souffle, complètement excitée par son aventure du jour.

  • C’était Monsieur Charles, son père ! Monsieur Charles, tu te rends compte ?

  • Ah, c’est incroyable ! Et tu le lui as dit ?

  • Bien sûr, je lui ai montré sa maison et où étaient toutes les pièces, les chambres, en haut, le salon. Je lui ai dit comment Monsieur Charles était un homme charmant, si gentil.

  • Et Iris ? Tu as de ses nouvelles ?

  • Bien sûr. Iris habite toujours à Paris. Elle est devenue institutrice. Elle a deux filles. Ah, je suis toute émue. Le Monsieur ressemblait à son père. Il m’a dit s’appeler Nicolas. Ils ont accepté de venir prendre un café à la maison. J’ai l’adresse de ma petite Iris. Tu m’aideras à lui écrire ?

  • Oui, évidemment. 

Je trouvais cette rencontre incroyable. Le temps avait embelli les souvenirs de ma grand-mère, sans doute. Mais quel beau cadeau pour elle qui avait acheté une maison dans cette rue, en face de la maison de maître, pour y retrouver des fragments de sa jeunesse !

Je savais que de tous ses souvenirs, ceux de cette période étaient de loin les plus agréables.

La Bretonne d’ici, de ce joli coin d’Hennebont avait vu arriver à elle le porteur de nouvelles lui faisant revivre ce que son existence n’avait pas réussi à effacer, elle qui fut pour quelques fois la Bretonne d’ailleurs.

Quand on unit la Réunion et la Bretagne 

Article de Ouest France Rostrenen Quand Colline Hoarau unit La Réunion et la Bretagne


La romancière a reçu ses lecteurs à la maison de la presse.

La romancière a reçu ses lecteurs à la maison de la presse.

PUBLIÉ LE 28/02/2017

Ouest-France

Samedi matin, Colline Hoarau, native de l’île de La Réunion et qui vit aujourd’hui en Centre-Bretagne, a présenté son troisième roman « Sois sage, Reine-May » à ses lecteurs au cours d’une séance de dédicace à la maison de la presse.

Ce roman narre l’histoire d’une jeune créole adoptée par un couple de Bretons attachants, avec chacun son histoire individuelle ou collective. Si le secret à découvrir est le fil du roman, deux environnements s’entrechoquent et se rencontrent : la Réunion et la Bretagne. Reine-May est le pont entre les deux.
Dans cet ouvrage, on trouve des descriptions de paysages magnifiques des deux régions, qui peuvent paraître éloignées, mais pas tant que cela de par leurs traditions, leur culture de la terre, leur langue, la nature, leurs valeurs…
« Sois sage, Reine May », aux éditions Dédicaces, en vente en librairie. hoarau.colline@gmail.com, 06 13 51 26 64.

Critique coup de vent Sois sage, Reine-May de Colline HOARAU

avatar Riz-Deux-ZzZ

Riz-Deux-ZzZ a lu et commenté

20 Janvier 2017 13:21 –

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Nous repartons dans ce roman pour La Réunion et c’est encore un réel plaisir de découvrir cette île à travers les coutumes et habitudes des habitants. Malgré le fait que La Réunion soit un département français, tout y est complètement différent et l’auteure arrive à nous dépayser en si peu de pages grâce à des moments de vie vrais et des histoires typiques de là-bas.

L’opposition Bretagne-Réunion est très réussie : l’amour et le respect de ses racines sont très forts aux deux endroits néanmoins, tous semble les opposer. Reine-May fait un peu tampon entre ses origines profondes et l’éducation qu’elle a reçu en Métropole.

Son secret est peut-être prévisible mais cela n’empêche en rien de se prendre à l’histoire et de rêver aux paysages ensoleillés.

C’est encore une très belle histoire que Colline Hoarau nous livre ici.

Drame contemporain – Ed. Dédicaces – 119 pages

L’opposition Bretagne-Réunion est très réussie : l’amour et le respect de ses racines sont très forts aux deux endroits néanmoins, tous semble les opposer. Reine-May fait un peu tampon entre ses origines profondes et l’éducation qu’elle a reçu en Métropole.

Les 7 commandements de l’écrivain, par Thierry Rollet

Merci à Thierry Rollet pour ses conseils avisés.

Bottin International des Professionnels du livre

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Les 7 commandements de l’écrivain

  1. savoir présenter une intrigue d’une manière originale, personnelle ;
  2. ne jamais en perdre le fil en cours de rédaction (eh oui : SCRIBO l’a maintes fois constatés chez des auteurs soit trop emballés, soit finalement déroutés par leur propre sujet !)
  3. dominer son sujet, donc ne pas donner l’impression d’une documentation fragmentaire lorsqu’on aborde des précisions techniques , par exemple ;
  4. ne jamais mélanger les personnages, ni en créer une pléthore pour en oublier certains en route ;
  5. ne jamais mélanger les épisodes, mais tenir compte de toutes leurs implications dans l’intrigue ;
  6. faire la chasse aux invraisemblances, même dans le domaine de l’imaginaire : tout récit, fictif comme réel, possède sa logique propre et doit la démontrer, la faire partager au lecteur ;
  7. ne jamais composer de passages (chapitres et paragraphes) de remplissage : tous les éléments du récit doivent prouver leur nécessité par…

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Article dans le magazine France Parkinson

Le magazine de l’association est un trimestriel de 36 pages; il concerne la maladie de Parkinson sous tous ses aspects :

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Sa première vocation est de permettre à tous les Parkinsoniens un suivi des progrès dans la connaissance scientifique de la maladie. Ce n’est pas pour autant une revue de vulgarisation scientifique à proprement parler : son objet n’est pas l’explication exhaustive de tous les mécanismes cérébraux ayant une relation avec la maladie, mais l’application des nouvelles connaissances à la prise en charge de la maladie au quotidien.