Archives de tags | Notre vie à trois

Colline Hoarau (auteur de L’adieu à Lila) – Babelio

Biographie, bibliographie, lecteurs et citations de Colline Hoarau. Auteure française., née à la Réunion. Vit en Bretagne.

En 2014, elle publie son premier roman ` ..
— À lire sur www.babelio.com/auteur/Colline-Hoarau/315713

Quelques critiques et informations pour mieux découvrir mon univers.

Bonne visite !

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Salon du livre de Vannes – Livr’à Vannes

Prochaines rencontres en Bretagne Fin mai – Juin

  • Participation au repas des adhérents de France Parkinson au Grand Large à Ploufragan le jeudi 31 mai.

Invitation Le Grand Large

fest kabar

  • Repas avec Fest-kabar, une association culturelle mêlant les deux cultures, réunionnaise et bretonne, le Samedi 2 juin à Saint-Brandan – 22
  • Salon du livre de Vannes le dimanche 10 juin

livre vannes

  • Dédicaces à la Maison de la Presse de Carhaix (29) –
    2 Rue des Martyrs, 29270 Carhaix-Plouguer. De 10 h à 12h30
    Il est possible de réserver un exemplaire au : 02 98 93 04 77
    carhaix
  • Rencontre avec les lecteurs à la bibliothèque de Landéhen – 7 Place du Bourg, 22400 Landéhen le samedi 23 juin de 10h30 à 12h.

biblio

Réservez votre ouvrage dédicacé à l’avance : hoarau.colline@gmail.com

 

 

Ne pas rester seul face à la maladie

Proche des malades de Parkinson, Colline Hoarau, habitante de Saint-Gilles-les-Bois, a couché son expérience sur le papier. Elle en a même fait un roman, « Notre vie à trois ». Un livre qui permet de comprendre un peu plus la maladie et de mieux vivre son quotidien.

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Dans votre deuxième roman intitulé « Notre vie à trois », la troisième personne évoquée dans ce trio n’est autre que la maladie de Parkinson… Pourquoi ce thème ? Parce que je côtoie des malades de Parkinson et c’est une maladie dégénérative qui me touche beaucoup. J’ai écrit ce livre sous la forme d’un roman, qui se veut pédagogique tout en faisant passer des émotions. Ce n’est pas un témoignage. J’ai raconté deux visions différentes d’une même situation, celle du patient, Achille, et celle de son aidante, Orchidée. On y lit les ressentis de chacun, y compris les moments de bonheur.

Ce livre est-il un exutoire ? Non, je n’ai pas cette impression, car j’écris pour les autres, pour mieux faire connaître et comprendre cette maladie, dont finalement le grand public ne visualise que les tremblements.

Quels symptômes vous semblent méconnus ? La lenteur d’exécution dans tous les gestes par exemple, les blocages… Beaucoup de gestes sont automatiques pour nous : quand on mange, quand on se déplace, etc. Pour un Parkinsonien, c’est beaucoup plus compliqué. Il doit en permanence réfléchir à ce qu’il fait. Il ne peut pas faire plusieurs choses à la fois, tous les gestes du quotidien sont impactés. Il y a aussi les problèmes de déglutition qui obligent à manger avec une paille. Pour beaucoup de choses, il faut s’organiser différemment.

On parle de votre livre comme d’un « hymne à la vie », comment réussissez-vous à occulter le « côté triste » de la maladie ? Je reste persuadée que l’entourage, l’affection des proches, les sorties, etc., sont bénéfiques. Il faut que le malade continue à être actif et à avoir une vie bien remplie. Je suis optimiste de nature et je regarde les côtés positifs. Il faut accepter la maladie, ne pas se laisser abattre et trouver des stratégies pour chaque difficulté que l’on rencontre. Grâce aux médicaments, à la kinésithérapie, à l’orthophonie, on peut vivre mieux. Il faut tout le temps essayer de contourner l’obstacle.

Qu’est-ce qui est le plus dur à vivre pour l’entourage dans cette maladie ? Le futur que l’on ne connaît pas ! C’est une maladie bizarre, faite de hauts et de bas. Ce qui me frappe aussi, ce sont les douleurs physiques continuelles des malades, que ce soit au niveau du dos, des bras ou des jambes.

Vous serez en dédicace à Callac aujourd’hui, avec, à vos côtés un représentant de France Parkinson 22, c’est important d’avoir la caution de l’association ? C’est un partenariat. L’association a besoin de se faire connaître, car elle mène des actions très intéressantes et nécessaires vis-à-vis des aidants, des formations, des temps d’échanges, etc. Les aidants ont en effet besoin de comprendre, besoin d’explications sur des choses bien concrètes pour ne pas rester seul avec la maladie. Il faut en parler. Il faut savoir que les personnes atteintes ont souvent honte et le regard des autres est terrible.

Ces moments de dédicaces sont aussi des moments privilégiés d’échange, quelles sont les questions qui reviennent le plus souvent ? Souvent, les gens me racontent leur vécu, qu’ils soient eux-mêmes proches d’un malade ou qu’ils soient professionnels de santé. Ce sont des échanges très forts, très émouvants. J’ai, par exemple, en mémoire les paroles d’une dame qui ne voyait plus son père. Et puis, la maladie avait été diagnostiquée chez lui et elle avait finalement été le prétexte qui leur avait permis de renouer les liens… Il y a aussi des gens qui ne disent rien. Ils prennent le livre et ils s’en vont. Ceux-là ne sont pas encore prêts à parler…

Article de Marina Chélin

Pour lire l’article en entier, cliquez ici.

Contact de France Parkinson 22 :

Accueil téléphonique : Erwan Baudet –  06 07 46 31 28
Délégué 22 –  MAURICE JESTIN – 06 08 77 84 44

Mail : franceparkinson22@gmail.com

Site web / Blog http//www.franceparkinson22.fr

 

 

 

Salon du livre de Callac – 22

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12ème Salon du Livre & de l’Art

Salle des Fêtes de Callac – place du 9 avril 1944 – (face à la Pâtisserie Lozac’h)

le samedi 27 août 2016 de 10h00 à 18h00

Avec France Parkinson 22.

Les 7 commandements de l’écrivain, par Thierry Rollet

Merci à Thierry Rollet pour ses conseils avisés.

Bottin International des Professionnels du livre

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Les 7 commandements de l’écrivain

  1. savoir présenter une intrigue d’une manière originale, personnelle ;
  2. ne jamais en perdre le fil en cours de rédaction (eh oui : SCRIBO l’a maintes fois constatés chez des auteurs soit trop emballés, soit finalement déroutés par leur propre sujet !)
  3. dominer son sujet, donc ne pas donner l’impression d’une documentation fragmentaire lorsqu’on aborde des précisions techniques , par exemple ;
  4. ne jamais mélanger les personnages, ni en créer une pléthore pour en oublier certains en route ;
  5. ne jamais mélanger les épisodes, mais tenir compte de toutes leurs implications dans l’intrigue ;
  6. faire la chasse aux invraisemblances, même dans le domaine de l’imaginaire : tout récit, fictif comme réel, possède sa logique propre et doit la démontrer, la faire partager au lecteur ;
  7. ne jamais composer de passages (chapitres et paragraphes) de remplissage : tous les éléments du récit doivent prouver leur nécessité par…

Voir l’article original 14 mots de plus

Article dans le magazine France Parkinson

Le magazine de l’association est un trimestriel de 36 pages; il concerne la maladie de Parkinson sous tous ses aspects :

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Sa première vocation est de permettre à tous les Parkinsoniens un suivi des progrès dans la connaissance scientifique de la maladie. Ce n’est pas pour autant une revue de vulgarisation scientifique à proprement parler : son objet n’est pas l’explication exhaustive de tous les mécanismes cérébraux ayant une relation avec la maladie, mais l’application des nouvelles connaissances à la prise en charge de la maladie au quotidien.