Archives de tags | Editions Dédicaces

Quelques souvenirs d’Ouessant. Été 2017

Publicités

Avis de Miss Nana sur Sois sage, Reine-May

Cliquez ici pour le blog de Miss Nana.

soissageintro

Sois sage Reine-May est un roman dont je ne sais quoi penser : des points m’ont beaucoup plu tandis que d’autres beaucoup moins. Peut-être ne l’ai-je pas lu au bon moment, peut-être me suis-je posée trop de questions… Ce n’est donc pour moi qu’une lecture mitigée et j’en suis d’autant plus désolée puisqu’il s’agissait de mon troisième partenariat avec l’auteure.

« Mais à quoi bon s’occuper du passé ? Ça ne sert à rien de parler. Il faut vivre, agir et avancer. Nous ne sommes pas des vaches, à ruminer. »
Tout au long de ce livre, on découvre Reine-May qui a la chance d’être réunionnaise par ses origines et bretonne par son adoption. Tout commence avec la réception d’une lettre la rappelant sur l’île de l’Océan Indien. Ainsi, souvenirs et secret se mêlent dans son esprit – et dans ce livre…
Au fur et à mesure des mots et des phrases, on comprend que Reine-May n’a pas eu une enfance comme les autres. Une enfance difficile, qui plus est. Pourtant, de toutes ses épreuves, on sent qu’elle en a tiré une richesse et une force. Donc, même si je ne me suis pas véritablement attachée à elle parce que je ne me sentais pas proche d’elle, j’ai aimé la suivre, compatir et encore creuser un peu à la surface pour en savoir encore un peu plus sur elle.
« Pourquoi était-elle partie en laissant toutes ses affaires ? On devrait disparaître avec tout notre barda.
Ceux qui restent imagineraient que les disparus n’avaient pas existé. »
Les grandes lignes de l’histoire avaient de quoi me plaire : voyage culturel et temporel, secret, découverte. Seulement, même si le secret de Reine-May a suscité ma curiosité, je n’ai pas été entièrement charmée par l’histoire. J’ai notamment eu le sentiment d’être perdue à plusieurs reprises avec les flash-backs : je ne savais plus vraiment me situer dans le temps par exemple. Du coup, la concentration que j’ai utilisée pour me retrouver, je l’ai perdue pour bien saisir certains aspects culturels et les retenir.
Il n’y a pas de grandes actions, de grands rebondissements (hormis la révélation du secret auquel je m’attendais un peu mais pas de cette ampleur) et il y a assez peu de dialogues. Peut-être que le rythme paraîtra donc un peu lent à certains lecteurs… Pourtant, aller vite ici n’est pas le but ! Le temps est à la découverte puisque le récit montre tous les différents aspects de la vie de la jeune femme et de ses deux cultures. Et le défi de la découverte est bien relevé…
« C’était étrange : changer de vie me faisait oublier la mienne. »
En effet, ses deux cultures, on les découvre tout au long du livre : l’aspect culturel de ce roman est vraiment ce qui m’a le plus plu et convaincue. On y apprend, par exemple, des coutumes, des habitudes des habitants des deux régions. C’est vraiment très enrichissant et intéressant. Ces deux cultures se retrouvent également mêlées grâce à la plume de l’auteure qui incorpore du breton et de créole dans son récit, ce qui renforce l’authenticité de ce voyage culturel.
En fin de compte, c’est une lecture mitigée. Bien que l’intrigue m’ait peu entraînée et que les flash-backs m’aient un peu désorientée, l’aspect culturel de ce livre est vraiment intéressant. Pour preuve, je suis ressortie de cette lecture enrichie et avide de connaître davantage ces deux régions !

Où trouver Sois sage, Reine-May ?

Vous pouvez me contacter par mail : hoarau.colline@gmail.com pour un envoi avec dédicace. 

Dans les Côtes d’Armor,

  • A Guingamp, à la Librairie Mots et Images
  • A Rostrenen, à la Maison de la Presse
  • A Carhaix, à la Maison de la Presse
  • Au Centre Culturel Leclerc de Carhaix
  • A Saint-Nicolas-du-Pelem, à la Maison de la Presse

Le roman existe en version papier (broché) et numérique.

Entre autres sites, sur :

  • Amazon
  • le site de l’éditeur, Dédicaces 
  • Store 
  • Biblio.com
  • 24symbols
  • Itunes
  • Createspace – Page de l’éditeur
  • Barnes and noble
  • Kobo
  • Inktera
  • Mais aussi, sur PriceMinister, Ebay, …

 

Préface de Sois sage, Reine-May par Thierry Rollet

etang-sale-775829_1920Préface à Sois sage, Reine-May

Colline HOARAU

            On évoque souvent le choc des cultures, rarement leur harmonie. C’est une erreur à réparer et c’est justement la tâche à laquelle Colline Hoarau s’est astreinte, semble-t-il, dans ce récit aux multiples prolongements.

En effet, à la lecture de Sois sage, Reine-May, on s’étonne constamment de tous les chemins qui semblent ouverts en direction de multiples horizons – non pas seulement entre la Réunion et la Bretagne mais vers tous ces ailleurs qui paraissent ébauchés, préparés, comme un ensemble d’invitations à les prendre comme points de départ vers tout ce qu’ils peuvent évoquer.

Le dépaysement, l’acquisition de cultures inconnues, la nature, les paysages, les nombreuses spécialités – y compris culinaires ! –, tout cela forme un ensemble qui incite toujours à prolonger la découverte. C’est ainsi que, par cette polyculture et tous les sens qu’elle peut prendre, toutes les directions qu’elle indique, on est constamment invité à un voyage qui ne paraît pas avoir de fin.

Saluons cette performance de l’auteure, dont le récit sait également se parer de toutes sortes d’émotions, qui riment avec toutes les couleurs de ces terres réunionnaises et bretonnes, réunies dans ce récit pour notre plus grand plaisir.

Thierry ROLLET

                                                                                              Agent littéraire

Le site de Thierry ROLLET

Sois sage, Reine-May, par Colline Hoarau

Boutique des Éditions Dédicaces

reine-may_frontISBN : 978-1-77076-634-1
Format : 124 pages, 5.5 x 8.5 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

À dix ans, Reine-May quitte son île, la Réunion, pour être adoptée par un couple de Bretons dans le Centre Bretagne, à Sainte-Tréphine. Quelques années plus tard, elle reçoit une lettre. Elle doit venir régler des affaires dans l’Océan Indien. C’est un voyage dans le temps dans deux univers différents : la Bretagne et la Réunion.

Le lecteur plonge dans les charmes de ces régions éloignées.

Reine-May a un secret que nous serons amenés à deviner et à découvrir. Ce troisième roman de l’auteure est entraînant, oscillant entre la découverte et l’émotion. Bon voyage à ceux qui auront la chance de le commencer !

À PROPOS DE L’AUTEURE :

collinehoarau_675x903Colline Hoarau est née à la Réunion. Il est nécessaire de connaître ses origines créoles…

View original post 116 mots de plus

Prochain roman … à paraître

Sois sage.png

A dix ans, Reine-May quitte son île, la Réunion, pour être adoptée par un couple de Bretons dans le Centre Bretagne, à Sainte-Tréphine. Quelques années plus tard, elle reçoit une lettre. Elle doit venir régler des affaires dans l’Océan Indien. C’est un voyage dans le temps dans deux univers différents : la Bretagne et la Réunion.

Le lecteur plonge dans les charmes de ces régions éloignées.

Reine-May a un secret que nous serons amenés à deviner et à découvrir. Ce troisième roman de l’auteure est entraînant, oscillant entre la découverte et l’émotion. Bon voyage à ceux qui auront la chance de le commencer !

Pour suivre la sortie, cliquez ici.

 

Ne pas rester seul face à la maladie

Proche des malades de Parkinson, Colline Hoarau, habitante de Saint-Gilles-les-Bois, a couché son expérience sur le papier. Elle en a même fait un roman, « Notre vie à trois ». Un livre qui permet de comprendre un peu plus la maladie et de mieux vivre son quotidien.

colline-hoarau-dedicacera-son-roman-aujourd-hui-a-callac_3062220_504x330p

Dans votre deuxième roman intitulé « Notre vie à trois », la troisième personne évoquée dans ce trio n’est autre que la maladie de Parkinson… Pourquoi ce thème ? Parce que je côtoie des malades de Parkinson et c’est une maladie dégénérative qui me touche beaucoup. J’ai écrit ce livre sous la forme d’un roman, qui se veut pédagogique tout en faisant passer des émotions. Ce n’est pas un témoignage. J’ai raconté deux visions différentes d’une même situation, celle du patient, Achille, et celle de son aidante, Orchidée. On y lit les ressentis de chacun, y compris les moments de bonheur.

Ce livre est-il un exutoire ? Non, je n’ai pas cette impression, car j’écris pour les autres, pour mieux faire connaître et comprendre cette maladie, dont finalement le grand public ne visualise que les tremblements.

Quels symptômes vous semblent méconnus ? La lenteur d’exécution dans tous les gestes par exemple, les blocages… Beaucoup de gestes sont automatiques pour nous : quand on mange, quand on se déplace, etc. Pour un Parkinsonien, c’est beaucoup plus compliqué. Il doit en permanence réfléchir à ce qu’il fait. Il ne peut pas faire plusieurs choses à la fois, tous les gestes du quotidien sont impactés. Il y a aussi les problèmes de déglutition qui obligent à manger avec une paille. Pour beaucoup de choses, il faut s’organiser différemment.

On parle de votre livre comme d’un « hymne à la vie », comment réussissez-vous à occulter le « côté triste » de la maladie ? Je reste persuadée que l’entourage, l’affection des proches, les sorties, etc., sont bénéfiques. Il faut que le malade continue à être actif et à avoir une vie bien remplie. Je suis optimiste de nature et je regarde les côtés positifs. Il faut accepter la maladie, ne pas se laisser abattre et trouver des stratégies pour chaque difficulté que l’on rencontre. Grâce aux médicaments, à la kinésithérapie, à l’orthophonie, on peut vivre mieux. Il faut tout le temps essayer de contourner l’obstacle.

Qu’est-ce qui est le plus dur à vivre pour l’entourage dans cette maladie ? Le futur que l’on ne connaît pas ! C’est une maladie bizarre, faite de hauts et de bas. Ce qui me frappe aussi, ce sont les douleurs physiques continuelles des malades, que ce soit au niveau du dos, des bras ou des jambes.

Vous serez en dédicace à Callac aujourd’hui, avec, à vos côtés un représentant de France Parkinson 22, c’est important d’avoir la caution de l’association ? C’est un partenariat. L’association a besoin de se faire connaître, car elle mène des actions très intéressantes et nécessaires vis-à-vis des aidants, des formations, des temps d’échanges, etc. Les aidants ont en effet besoin de comprendre, besoin d’explications sur des choses bien concrètes pour ne pas rester seul avec la maladie. Il faut en parler. Il faut savoir que les personnes atteintes ont souvent honte et le regard des autres est terrible.

Ces moments de dédicaces sont aussi des moments privilégiés d’échange, quelles sont les questions qui reviennent le plus souvent ? Souvent, les gens me racontent leur vécu, qu’ils soient eux-mêmes proches d’un malade ou qu’ils soient professionnels de santé. Ce sont des échanges très forts, très émouvants. J’ai, par exemple, en mémoire les paroles d’une dame qui ne voyait plus son père. Et puis, la maladie avait été diagnostiquée chez lui et elle avait finalement été le prétexte qui leur avait permis de renouer les liens… Il y a aussi des gens qui ne disent rien. Ils prennent le livre et ils s’en vont. Ceux-là ne sont pas encore prêts à parler…

Article de Marina Chélin

Pour lire l’article en entier, cliquez ici.

Contact de France Parkinson 22 :

Accueil téléphonique : Erwan Baudet –  06 07 46 31 28
Délégué 22 –  MAURICE JESTIN – 06 08 77 84 44

Mail : franceparkinson22@gmail.com

Site web / Blog http//www.franceparkinson22.fr